Vivre en Croatie
Une table en bois avec salades, pain plat et vin à partager

La cuisine croate : spécialités, plats typiques par région et vins

Poisson et huile d'olive sur la côte, paprika et charcuterie dans les plaines : la Croatie a deux cuisines, et chaque région y ajoute la sienne.

Les spécialités croates en un coup d'œil

La spécialité croate la plus emblématique est la peka, viande ou poulpe cuits sous une cloche couverte de braises. La côte (Dalmatie, Istrie, Kvarner) mange méditerranéen : poisson grillé, risotto noir, truffe, huile d'olive. L'intérieur hérite de l'Autriche-Hongrie et des Ottomans : štrukli, kulen, ragoûts au paprika. Voici les plats typiques à connaître, région par région.

PlatRégionCe que c'est
PekaDalmatieViande ou poulpe cuits sous cloche, sous les braises
PašticadaDalmatieBœuf mariné puis mijoté au vin doux, avec des gnocchis
Crni rižotCôteRisotto noir à l'encre de seiche
Truffe et fužiIstriePâtes roulées à la main, truffe blanche ou noire râpée
PršutIstrie, DalmatieJambon sec, servi en fines tranches à l'apéritif
ŠtrukliZagorje, ZagrebPâte fine farcie au fromage frais, cuite ou gratinée
KulenSlavonieSaucisson fumé au paprika
ČobanacSlavonieRagoût de viandes au paprika, cuit au chaudron
Burek et ćevapiPartoutFeuilleté et petites saucisses grillées, héritage ottoman
Paški sirÎle de PagFromage de brebis dur, AOP

Dalmatie : la peka, la pašticada et la mer

De Zadar à Dubrovnik, la cuisine de la Dalmatie tient en trois produits : le poisson, l'huile d'olive et le vin. Le poisson se mange grillé (na žaru) avec des blettes et des pommes de terre, la fameuse blitva, et les calamars grillés ou frits (lignje) sont sur toutes les cartes. Les plats ci-dessous sont ceux que l'on ne trouve pas ailleurs.

Une peka, cloche en fonte recouverte de braises, posée dans l'âtre d'une cheminée en pierre

La peka

ispod peke, « sous la cloche »

Le plat que les Croates commandent quand ils sont nombreux à table. Du veau, de l'agneau ou du poulpe, des pommes de terre, des oignons et un peu de romarin cuisent lentement dans une plaque couverte d'une cloche en fonte, elle-même enterrée sous les braises. La viande confit dans son jus, les pommes de terre dorent dessous.

À savoir avant d'y aller :la peka ne se commande presque jamais sur place. Il faut l'annoncer au moins 2 à 3 heures avant, souvent la veille, et l'été à Split les konobas demandent de réserver 24 heures à l'avance. Elle se prépare pour deux personnes minimum. Comptez autour de 35 € la portion à Dubrovnik pour l'agneau ou le veau, près de 50 € pour le poulpe, et 60 à 90 € pour deux sur l'île de Krk. Certaines maisons demandent un acompte.

Des morceaux de bœuf braisé en sauce brune

La pašticada

Le plat des dimanches et des mariages dalmates. Un morceau de bœuf piqué d'ail et de lard marine au moins une nuit dans le vinaigre, puis mijote jusqu'à cinq heures avec du prošek, des pruneaux et parfois des figues sèches. La sauce, épaisse et légèrement sucrée, accompagne des gnocchis maison.

Chaque famille de Split défend sa recette. Au restaurant, cherchez-la sur les ardoises des konobas de la vieille ville plutôt que sur les cartes traduites en quatre langues.

Un risotto noir à l'encre de seiche dans une assiette blanche

Le risotto noir

crni rižot

Du riz cuit avec de la seiche (ou du calmar), du vin blanc et l'encre de la bête, qui lui donne sa couleur noire et un goût iodé. On le trouve sur toute la côte, de l'Istrie à Dubrovnik. Un bon crni rižot est crémeux et sent la mer ; dans les restaurants les plus touristiques, l'encre est parfois remplacée par une encre en poudre, plus terne. Il noircit les dents pour un moment, ce qui fait partie du jeu.

Le brudet

aussi brodet

Le ragoût des pêcheurs : plusieurs poissons (rascasse, congre, lotte), parfois des crustacés, mijotés avec de la tomate, de l'oignon, du vin et du vinaigre. Le brudet se sert traditionnellement avec de la polenta, qui absorbe la sauce. C'est un plat de port, à commander là où le poisson arrive le matin.

Une salade de poulpe à l'huile d'olive dans un plat ovale

La salade de poulpe

salata od hobotnice

L'entrée la plus commandée en été. Du poulpe cuit puis coupé en morceaux, assaisonné d'huile d'olive, de vinaigre, d'oignon, d'ail et de persil, parfois avec des pommes de terre, des câpres ou des tomates cerises. Servie froide, elle accompagne très bien un verre de pošip ou de malvazija.

Le soparnik

Une tourte très fine fourrée aux blettes, à l'oignon et au persil, cuite sur l'âtre puis arrosée d'huile d'olive et d'ail. Elle vient de la région de Poljica, dans l'arrière-pays d'Omiš, et son nom est protégé au niveau européen. C'était un plat de carême ; on l'achète aujourd'hui en parts dans les boulangeries de Split et des environs.

Une huître ouverte arrosée d'un jus de citron

Les huîtres de Ston

Malostonska kamenica

Dans la baie de Mali Ston, à l'entrée de la presqu'île de Pelješac, on élève des huîtres plates depuis l'époque de la république de Raguse. Elles se mangent crues, avec un filet de citron, dans les restaurants au bord de l'eau, à une heure de route de Dubrovnik. La même baie produit des moules. Le nom est enregistré au registre européen des produits protégés.

Istrie : truffe, fuži et jambon sec

Longtemps vénitienne puis italienne, la péninsule mange presque comme le Frioul voisin. L'intérieur de l'Istrie, ses villages perchés et ses agritourismes concentrent les meilleures tables, loin des terrasses du littoral.

Des truffes dans des boîtes en métal, avec une râpe à truffe, sur une table en bois

La truffe d'Istrie

tartuf

La forêt de Motovun, dans la vallée de la Mirna, produit de la truffe noire presque toute l'année et de la truffe blanche en automne, la plus chère. On la râpe sur des fuži, des pâtes fraîches, des œufs brouillés ou un carpaccio. Les villages de Livade, Motovun et Buzet vivent de ce commerce, et plusieurs familles proposent des sorties de cavage avec chien.

Saison 2026 :les journées de la truffe blanche d'Istrie courent du 5 septembre au 8 novembre. Il reste le week-end Teran et truffe à Motovun les 17 et 18 octobre, le Tuber Fest de Livade les 24 et 25 octobre, les week-ends Zigante à Livade jusqu'au 1er novembre, puis la fête de Buzet début novembre (le calendrier d'istra.hr donne deux dates, les 7-8 et les 14-15 novembre : vérifiez avant de partir).

Une assiette de pâtes fraîches à la truffe noire

Les fuži

Les pâtes d'Istrie : de petits carrés de pâte roulés en diagonale, à la main, qui prennent une forme de plume. On les mange avec de la truffe et de la crème, ou avec un goulash de gibier ou de poule, plat du dimanche de l'intérieur istrien. On les croise aussi en version pljukanci, des pâtes roulées entre les paumes.

Des tranches fines de jambon sec sur une planche avec du fromage et des olives

Le jambon sec d'Istrie

Istarski pršut (AOP)

Le pršut se sert en tranches fines, avec du fromage et des olives, en début de repas. Celui d'Istrie est salé avec des herbes, du poivre et de l'ail, séché à l'air de la bora, et jamais fumé, ce qui le distingue du pršut de Dalmatie, légèrement fumé. Il est protégé par une AOP depuis 2015, enregistrée conjointement avec la Slovénie.

Le Drniški pršut, de la région de Drniš dans l'arrière-pays de Šibenik, porte lui une IGP. Au restaurant, une assiette de pršut et de fromage se partage à deux.

La maneštra

La soupe épaisse de l'intérieur : haricots, pommes de terre, maïs ou orge, lard fumé et légumes de saison. Proche du minestrone, plus rustique. C'est le plat que servent les agritourismes (agroturizam) quand le temps fraîchit, avec du pain et un verre de teran.

Zagreb, Zagorje et Slavonie : la cuisine de l'intérieur

Dès qu'on quitte la côte, la cuisine change de famille : plus de viande, de pâte et de crème, du paprika à l'est. Le Zagorje, au nord de Zagreb, est le pays des štrukli ; la Slavonie, à la frontière hongroise, celui du kulen et des ragoûts au chaudron.

Des štrukli gratinés au fromage frais dans un plat en terre cuite

Les štrukli

Zagorski štrukli (IGP)

Une pâte très fine étirée à la main, garnie de fromage frais, d'œufs et de crème, puis roulée et coupée en morceaux. On les sert bouillis (kuhani) ou gratinés au fouravec de la crème (zapečeni), en version salée ou sucrée. C'est la spécialité du Zagorje, les collines au nord de Zagreb, et l'entrée la plus classique des restaurants de la capitale.

Les Zagorski štrukli sont protégés par une IGP européenne depuis 2022, ce que les cartes des restaurants ne mentionnent presque jamais.

La dinde aux mlinci

purica s mlincima

Le repas de fête du Zagorje : une dinde rôtie lentement, servie avec des mlinci, de fines galettes de pâte séchées que l'on casse puis réhydrate dans le jus de cuisson. On la trouve toute l'année dans les restaurants traditionnels autour de Zagreb, et systématiquement à Noël.

La sarma et les poivrons farcis

sarma, punjene paprike

La sarma, ce sont des feuilles de chou fermenté roulées autour de viande hachée et de riz, mijotées des heures avec du lard fumé : un plat d'hiver, qui se réchauffe et s'améliore le lendemain. Les punjene paprike, poivrons farcis de la même façon et cuits en sauce tomate, sont leur version d'été. Deux plats de cuisine familiale, communs à tous les pays de l'ex-Yougoslavie.

Des tranches de saucisson sec rouge sur une ardoise, avec piments verts et pain

Le kulen

Slavonski kulen (IGP)

Le roi de la Slavonie, la grande plaine de l'est. Un saucisson de porc maigre assaisonné de paprika fort et d'ail, fabriqué de novembre à mars, fumé au bois de hêtre puis séché pendant des mois. Il se tranche épais, avec du fromage frais, des poivrons et du pain. Le kulenova seka est son petit frère, embossé dans un boyau plus fin et plus vite prêt.

Le Slavonski kulen est protégé par une IGP depuis 2017. Le Baranjski kulen, de la région voisine de Baranja, a son propre enregistrement.

Un ragoût rouge qui mijote dans un chaudron suspendu au-dessus du feu

Le čobanac

Le « plat du berger » : un ragoût de plusieurs viandes (bœuf, porc, parfois gibier) cuit des heures au paprika dans un chaudron en fonte, le kotlić, sur un feu de bois. En Slavonie, on le prépare dehors pour les fêtes de village, et les concours de čobanac font partie du paysage.

Street food : burek, ćevapi et fritule

Le burek et les ćevapi sont les plats que les Croates mangent le plus souvent sur le pouce, mais ce ne sont pas des plats croates à proprement parler : ils viennent de la cuisine ottomane et se partagent avec toute l'ex-Yougoslavie. Les fritule, elles, sont bien de la côte.

Des bureks en spirale, feuilletés et dorés, dans de grands plats en métal chez un boulanger

Le burek

Le petit-déjeuner des Croates pressés. Une pâte filo très fine superposée en couches, fourrée à la viande hachée (s mesom), au fromage frais (sa sirom), aux épinards ou aux pommes, vendue chaude au poids dans toutes les boulangeries (pekara). On le mange avec un yaourt à boire, le jogurt, qui fait passer le gras.

Comptez 2,50 à 4 € la part en boulangerie en 2026. Le burek est arrivé avec la cuisine ottomane et se mange dans tous les Balkans. En Bosnie, seul celui à la viande s'appelle burek, les autres sont des pita : en Croatie, personne ne fait la nuance.

Des ćevapi grillés retournés à la pince sur un gril

Les ćevapi

aussi ćevapčići

De petites saucisses de viande hachée (bœuf, agneau ou mélange), grillées au charbon et servies par 5 ou 10 dans une lepinja, un pain moelleux, avec de l'oignon cru, de l'ajvar (purée de poivrons rouges) ou du kajmak, une crème fermentée. Originaires de Bosnie, on en trouve dans tous les grills (roštilj) du pays. Leur cousine la pljeskavica est un steak haché large, parfois fourré au fromage. Un repas de grill coûte en général entre 8 et 15 €.

Des petits beignets ronds saupoudrés de sucre, posés sur une planche en bois

Les fritule

De petits beignets ronds parfumés au rhum ou à la rakija, aux zestes de citron et d'orange, avec des raisins secs. Ils se vendent en cornets sur la côte, en Istrie, en Dalmatie et dans le Kvarner, et sont le grand classique des fêtes de fin d'année. Le marché de Noël de Zagreb en vend à chaque coin d'allée.

Les desserts croates

Le dessert le plus répandu, ce sont les fritule. Pour le reste, la pâtisserie croate regarde vers Vienne à l'intérieur et vers Venise sur la côte.

Rapska torta

Le gâteau de l'île de Rab : une pâte fine garnie d'amandes, de zestes et de liqueur de marasque, enroulée en spirale. On l'offrait autrefois aux mariages.

Orehnjača et makovnjača

Des brioches roulées, aux noix pour la première, au pavot pour la seconde. Elles sont sur toutes les tables de l'intérieur à Noël et à Pâques.

Kremšnita

Un millefeuille épais de crème pâtissière, sous une fine couche de pâte feuilletée. La plus réputée se mange à Samobor, à 25 km de Zagreb.

Palačinke

Les crêpes, servies roulées autour de confiture, de noix ou de chocolat. C'est le dessert le plus courant au restaurant, partout dans le pays.

Štrukli sucrés

La même pâte que la version salée, garnie de fromage frais sucré ou de fruits, gratinée et servie chaude dans le Zagorje.

Paprenjaci

Des biscuits au miel et au poivre, découpés à l'emporte-pièce. Une spécialité de l'intérieur à rapporter dans une boîte.

Vins croates, rakija et fromage de Pag

La Croatie produit du vin depuis l'Antiquité mais en exporte peu : la plupart des bouteilles se boivent sur place. Deux cépages suffisent à s'y retrouver, le plavac mali en rouge et la malvazija en blanc.

Des rangs de vignes au pied de montagnes calcaires

Le plavac mali, rouge de Dalmatie

Le grand cépage rouge de la côte, puissant et tannique, cousin du zinfandel californien. Ses deux crus les plus célèbres poussent sur les pentes de la presqu'île de Pelješac qui plongent dans la mer : le Dingač, première appellation protégée du pays, 100 % plavac mali et au moins 13,5 % d'alcool naturel, et le Postup. Parmi les producteurs à retenir : Matuško, Bura-Mrgudić, Saints Hills, Korta Katarina et Grgić.

La malvazija, blanc d'Istrie

La malvazija istarska donne des blancs secs, frais et légèrement amers en fin de bouche, parfaits avec le poisson et la truffe. Matošević, Kozlović et Cattunar en sont les signatures connues. En Istrie, le rouge local est le teran ; en Dalmatie, le blanc de Korčula s'appelle pošip.

Rakija, prošek et maraschino

La rakija, l'eau-de-vie maison, s'offre à l'arrivée des invités : travarica aux herbes en Dalmatie, šljivovica à la prune à l'intérieur, biska au gui en Istrie, loza de raisin partout. Le prošek est un vin de dessert dalmate fait de raisins séchés, à ne pas confondre avec le prosecco. Le maraschino, liqueur de cerise marasque, est né à Zadar.

Une meule de fromage de brebis à pâte dure entamée, avec de l'huile d'olive et du romarin

Le fromage de Pag

Paški sir (AOP)

Le fromage le plus célèbre du pays vient de l'île de Pag, un caillou balayé par la bora. Le vent dépose du sel de mer sur la végétation rase, sauge et herbes aromatiques, que broutent les brebis : leur lait donne un fromage à pâte dure, salé, piquant en vieillissant. Il est protégé par une AOP depuis 2019.

Prix 2026 à la fromagerie Gligora, la plus connue de l'île : 9,99 € le cube de 125 g, 18,99 € les 225 g (environ 84 € le kilo), 188,97 € la meule entière de 2,7 kg (environ 70 € le kilo). La version Extra Old, affinée plus longtemps, monte à 24,90 € les 225 g, soit environ 111 € le kilo. Au restaurant, une assiette se paie autour de 10 à 12 €.

Quelles spécialités croates ramener, et leurs labels

Fromage de Pag, pršut, kulen, huile d'olive d'Istrie, une bouteille de plavac mali ou de prošek, une rakija aux herbes et, à l'automne, de la truffe : tout passe en bagage dans l'Union européenne, sous vide de préférence. Pour reconnaître l'authentique, fiez-vous aux labels européens. Attention, plusieurs sites parlent d'« AOC » : c'est un label français, l'Europe protège les produits croates par une AOP ou une IGP.

Nom protégéProduitLabelDepuis
Paški sirFromage de brebis de PagAOP2019
Istarski pršutJambon sec d'IstrieAOP2015
Drniški pršutJambon sec de DrnišIGP2015
Slavonski kulenSaucisson au paprika de SlavonieIGP2017
Zagorski štrukliŠtrukli du ZagorjeIGP2022
Lički krumpirPomme de terre de la LikaIGP2015

L'AOP impose que tout soit produit et transformé dans la zone ; l'IGP demande qu'au moins une étape s'y fasse. D'autres noms croates sont enregistrés, dont le pršut de Dalmatie et de Krk, le kulen de Baranja, le soparnik de Poljica et les huîtres de Ston.

Manger au restaurant en Croatie : prix, konoba et pourboire

Les prix ont beaucoup augmenté depuis le passage à l'euro en 2023, surtout sur la côte. Les fourchettes ci-dessous sont des relevés indicatifs de 2026 ; pour le budget global d'un séjour, voyez notre page budget pour un voyage en Croatie.

Les prix au restaurant en 2026

Plat dans une konoba (hors zones très touristiques)10 à 16 €
Plat principal sur la côte, restaurant de gamme moyenne15 à 25 €
Dîner complet avec vin, par personne35 à 50 €
Peka (agneau ou veau), par personne à Dubrovnik≈ 35 €
Part de burek en boulangerie2,50 à 4 €
Repas de grill (ćevapi) ou pizza8 à 15 €
Bière pression (0,5 l)≈ 3,20 €
Verre de vin3 à 6 €
Bouteille de vin maison au restaurantdès 20 €
Café (Dubrovnik : 3 à 5 €)1,80 à 2,50 €

Nouveau depuis le 1er octobre 2026 : deux prix sur la carte

Les restaurants et cafés doivent désormais afficher, à côté du prix actuel, un prix de référence: le prix normal du plat au 10 septembre 2026, hors promotion. Pour un plat ajouté depuis, c'est son prix de lancement. La règle vaut pour les menus, les ardoises en terrasse et les sites web. Si les deux chiffres divergent beaucoup, vous savez que le prix a bougé depuis la rentrée.

La terrasse d'une konoba dans une ruelle de pierre en Dalmatie

Konoba ou restaurant ?

À l'origine, la konoba est la cave d'une maison, où l'on gardait le vin, l'huile et le jambon. Aujourd'hui, c'est une taverne souvent familiale : carte courte qui change selon l'arrivage, plats régionaux, portions à partager, vin et huile de la maison. Le restaurant (restoran) propose une carte plus large et un service plus formel. Ce n'est pas une catégorie légale : le mot « konoba » est parfois un argument de vente. Une carte en cinq langues avec photos est rarement bon signe.

Le pourboire

Il n'est pas obligatoire. On arrondit l'addition au café (2 € pour un café à 1,70 €) et on laisse autour de 10 %au restaurant quand le service a été bon, jusqu'à 15 % dans une maison haut de gamme. Vérifiez d'abord que le service n'est pas déjà compté. Laissez-le en espèces: ajouté sur le terminal de carte, il n'arrive pas toujours au serveur. Pour les retraits et la carte bancaire, voyez notre page sur la monnaie en Croatie.

Goûter la cuisine croate avec un guide

GetYourGuideActivités

Food tours, truffe et dégustations

  • Visites gourmandes à pied à Split, Dubrovnik et Zagreb, avec dégustations
  • Chasse à la truffe avec chien en Istrie, suivie d'un repas
  • Dégustations de vins sur la presqu'île de Pelješac et en Istrie
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Liens partenaires. Nous percevons une commission si vous réservez, sans surcoût pour vous.

Sources : registre croate des noms protégés (ministère de l'Agriculture) et règlement (UE) 2019/1940 pour les labels ; calendrier officiel istra.hr pour les fêtes de la truffe 2026 ; boutique en ligne Gligora pour les prix du fromage de Pag ; presse croate et Chambre croate de l'artisanat pour la règle des prix de référence ; relevés de prix 2026 de guides de voyage pour les restaurants (indicatifs). Vérifié le 15 octobre 2026.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent sur la cuisine croate.